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Demain, jeudi 27 août 2015, sortira le 4ème tome de la saga Millénium : "Ce qui ne me tue pas". Il s'agit d'une sortie mondiale puisqu'il innondera les tables des libraires d'une trentaine de pays simultanément. Au total, c'est 2,7 millions d'exemplaires qui ont été imprimés. Actes Sud, l'éditeur français historique de la série suédoise écoulée à 4 millions d'exemplaires tous formats confondu en France et 80 millions d'exemplaires à travers le monde, d'ores et déjà tiré 500.000 exemplaires. Le succès avait largement dépassé le monde du livre puisque la trilogie avait fait l'objet de deux adaptations. 

 

C'est David Lagercrantz qui signe cet opus. Il succède ainsi à Stieg Larson, auteur de la trilogie d'origine, décédé d'une crise cardiaque en 2004, soit avant la publication de ses livres (parus entre 2005 et 2007). Outre le journaliste Mikael Blomkvist et la hackeuse Lisbeth Salander, l'intrigue devrait cette fois inclure un agent de la NSA mais l'information est à mettre au conditionnel. En effet, ce quatrième opus a fait l'objet d'un embargo total, aujourd'hui sujet à polémique. 

En principe, les éditeurs font parvenir des "services de presse" aux journalistes afin de leur permettre de lire les livres avant leur sortie pour préparer leurs articles et interviews. Ca, c'est dans la théorie. Il arrive parfois que les éditeurs précisent qu'il ne faut pas en parler avant la date de sortie. Mais cette fois, aucun journaliste n'a pu consulter le précieux manuscrit. Afin d'éviter toute fuite et un éventuel piratage, l'auteur a rédigé "Ce qui ne me tue pas" (500 pages, 23€) sur un ordinateur privé de connection internet. C'est aujourd'hui une pratique courante pour des livres très attendus. On se souvient ainsi que Stephenie Meyer, l'auteur de "Twilight", avait interrompu la rédaction du dernier tome de sa saga car son ordinateur avait été piraté et des extraits divulgués sur la toile. Pas de fuite donc cette fois, et c'est finalement bien mieux. Mais un journaliste danois, du quotidien Politiken, a décidé de boycotter le livre. Une réaction compréhensible : comment parler d'un livre que l'on n'a pas lu? L'auteur lui-même a réagi mardi en expliquant qu'il comprenait cette réaction. C'est sûr, il n'y aura pas eu de fuite.

Tag(s) : #Edition

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