Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La Foire du livre de Bruxelles ferme ses portes aujourd'hui, lundi 8 mars. Bilan...

J'y suis allée, j'ai vu et... Et bof. La Bande dessinée et les livres pour la jeunesse étaient particulièrement présents, au détriment peut-être de la littérature qui était, elle, très générale. Le Lab était particulièrement imposant...mais tellement fréquenté. A signaler aussi que pour le simple promeneur, il était impossible de tomber sur les tablettes de lecture qui étaient accessibles afin de se rendre compte des caractéristiques de chacune. Si le but était d'inviter des néophytes à se rendre compte des attraits des e-books (les convertis ne sont évidemment plus à convaincre), c'est plutôt loupé. J'ai moi-même traversé la foire à plusieurs reprises et je n'ai jamais croisé la route de ces fameuses tablettes (je ne les cherchais pas particulièrement non plus).

Les petits éditeurs se sont rassemblés afin d'augmenter leur visibilité. Dans cet univers où les maisons se multiplient à l'infini et dominé largement par les grands groupes, c'est devenu indispensable pour ne pas se perdre dans la foule. Comme l'an dernier, Gallimard s'affichait sous une large banderole "Groupe Gallimard", au contraire d'Albin Michel qui se veut résolument éditeur indépendant et traditionnel.
NothombFoire


SchmittDu côté des dédicaces, pas vraiment de surprise : Albin Michel était l'éditeur incontournable de ce week-end. Si Gallimard se contentait d'une double table rassemblant plusieurs de ses auteurs, (dont David Foenkinos) Albin Michel a sorti l'artilerie lourde en faisant se succéder ses plus grosses pointure : Bernard Werber, Eric-Emmanuel Schmitt, Amélie Nothomb et...Géronimo Stilton, le héros des petits. Les plus patients ont fait la file durant plus de deux heures pour rencontrer leur auteur fétiche.


 
Tag(s) : #Billets d'humeur

Partager cet article

Repost 0